Au Kazakhstan, d’agréables instants

Du 11 au 20 juillet 2017
On arrive au Kazakhstan depuis la ville frontière de Korghos. Côté chinois, des buildings, de l’agitation, des restos, des magasins, du bruit. Une vraie ville, quoi. Le contrôle de sortie passé, nous voilà dans le no man’s land de sept kilomètres, route entourée de clôtures barbelées de 3 mètres de haut et surveillée par des caméras tous les 10 mètres. À travers les clôtures, on peut voir le paysage désertique de la campagne environnante. Ah ben ça fait vachement envie de s’échapper ! Mais en tout cas, on est super contents d’avoir pu passer à vélo, car on nous avait dit qu’à cette frontière, nous serions forcés de prendre un bus, ce qui est toujours pénible avec des vélos. Et en plus, on s’est rien fait confisquer. Du coup, dans cette zone franche, malgré les caméras, on fait un peu les fous, on chante, on se marre : on est passés ! Côté kazaque, les gardes sont très gentils. L’alphabet est à nouveau cyrillique, il va falloir qu’on se réhabitue, et que Lulu apprenne ! Pas besoin de vtsa pour entrer au Kazakhstan, on se fait simplement tamponner le passeport, et on y est ! Même pas de garde à soudoyer, alors que c’était, parait-il, une des spécialités de la région. Tant mieux si la corruption diminue. Cependant, probablement qu’ils ne se sont pas embêtés avec nous car une file de deux ou trois cents camions qui attendent pour passer la frontière s’étend côté kazaque, et qu’ils représentent une mane bien plus intéressante. Il doit leur falloir bien 24h pour passer…

Un changement fracassant

Dès les premiers mètres sur le territoire kazaque, le changement avec la Chine est radical. On est passé de la grosse ville à un tout petit village ! Les maisons en bois ont remplacé les gratte-ciels, les Ladas et Audi ou Mercedes des années 80 remplacent les pick-ups rutilants, les chevaux et charrettes les tuk-tuks. C’est fou, ces différences, à quelques kilomètres près !

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Le paysage aussi est très différent, beaucoup moins travaillé par l’homme. On roule sur une petite route de campagne, entourée d’arbres et de prés verts (alors que de l’autre côté c’était plutôt jaune sec, avec très peu d’arbres !). Il y a bien quelques cultures, plutôt du maïs, mais surtout des pâturages pour les vaches, chèvres ou moutons. Ça nous rappelle la Pologne, ou la Slovaquie. L’influence soviétique est palpable. Nous sommes dans la partie la plus « européannisée » d’Asie du fait de la présence de l’Empire russe, puis de l’URSS, pendant de nombreuses décénies. On retrouve cette ambiance « Europe de l’Est » à travers l’architecture des maisons, les produits qu’on trouve dans les boutiques ou encore les gens. En effet, c’est le pays d’Asie centrale qui compte le plus de russes d’origine, la colonisation, sous l’Empire, ayant été très importante. La population est donc très variée, mais pourtant incroyablement peu métissée.

Kazakhstan: Korgos-Almaty

On entre dans un « magazine » (comme on appellera les épiceries dans toute l’Asie centrale), impatients de voir ce que l’on va y trouver. C’est toujours intéressant le premier magasin du pays, comme ils vendent souvent tous la même chose, on sait tout de suite à quelque sauce nous allons être mangés (enfin plutôt quelle sauce nous pourrons manger au bivouac 😉 ). À chaque fois nous sommes donc impatients, presque excités, lorsque nous passons la porte de notre première épicerie. Dans celle-ci, on trouve du Kvas (cette boisson pétillante à base de pain fermenté qu’on avait découverte en Lituanie), du fromage, et du chocolat !!! Ce ne sera pas les meilleurs jamais mangés, mais après plusieurs mois sans, c’est chouette quand même.

Pour nos repas du midi, en revanche, c’était plus facile en Chine, où on pouvait trouver de l’excellente nourriture végétarienne dans n’importe quel bouiboui, et des bouibouis dans la plus petite ville. Ici, quand on leur dit qu’on est végétariens, ils ouvrent de grands yeux, ont l’air de ne pas comprendre, et semblent surtout complètement perdus. Qu’est-ce qu’on peut bien manger quand on ne mange pas de viande ?!? On s’aide alors de notre « Gépalémo » pour montrer des œufs, des légumes, du riz, des patates… On fait aussi des progrès en russe : des mots et surtout les chiffres nous reviennent assez vite. Lucile galère encore un peu avec le cyrillique. Anabelle aime bien, ça lui donne l’impression de comprendre ce que vivent les élèves de CP, à mettre 30 secondes pour déchiffrer un mot, s’aider du sens, se tromper. C’est quoi cette lettre déjà ? Ça fait [z] ou [j] ?

Ici, le petit village de Boston 😉 (Бостон)

Dans la première ville moyenne qu’on croise, on s’arrête pour retirer des Tenges, la monnaie kazaque. Un homme vient nous aborder. Il parle un peu allemand et quelque mots de français et d’anglais. Assez rare dans le coin pour être souligné. On lui dit qu’on est français et ce sympathique monsieur nous cite alors tout les présidents depuis De Gaulle ! Ils les connait donc mieux qu’Anabelle qui avait déjà oublié Hollande trois mois après son départ de l’Élysée… Il recherche ensuite profondément dans ses souvenirs pour nous citer des villes françaises, et à chaque fois qu’il en retrouve une, un grand sourire éclaire son visage – et nous permet d’apprécier sa magnifique dentition en or 😉 (il est très rare au Kazakhstan et plus globalement dans toute l’Asie centrale, de trouver des personnes de plus de 30 ans qui n’ont pas plusieurs dents en or…). On se rend compte que beaucoup de gens connaissent pas mal de choses sur la France, et on est un peu gênés de ne rien connaitre de leur pays, à part les 3 trucs qu’on a lu en diagonale dans un guide, quand on en a un (c’est à dire presque jamais…). Comme lorsqu’un jeune, qui nous aide pour configurer notre carte sim kazaque, discute un peu avec nous par l’intermédiaire de son appli de traduction, et nous dit qu’il s’appelle comme le président actuel. Il nous demande alors son nom… « Hum… Ben tu nous poses une colle là. Désolés… » On essaye donc à chaque fois de se documenter un peu sur le pays, de parler de l’histoire et de la politique avec les locaux dès que l’occasion se présente.

Des paysages variés

Sur la route, après la Chine, les klaxons kazaques sembleraient presque sympas, et le faible trafic ferait oublier qu’ils roulent comme des fous. Si nos premiers tours de roues font illusion, dès le second jour les chauffeurs qui nous frôlent en passant à toute blinde (ils roulent vraiment comme des sagouins !), en klaxonnant dans leur vieux tacos pourris, recommencent à nous enquiquiner un peu. Les nombreux pieds de chanvres qui poussent de partout aux bords des route, tel l’ortie chez nous, ne semblent donc pas relaxer les usagers. Zut alors ! ^^.

On trouve des bivouacs assez facilement ici. En effet, au début, nous traversons sois de vastes campagnes, pleine de prés et de pâturages, avec toujours une haie pour nous abriter des regards (et nous fournir le combustible pour la cuisine), sois d’immenses steppes désertes, où il n’y a pas tellement à tergiverser pour poser sa tente.

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Ensuite on traverse des canyons, et encore des steppes. Heureusement, dès qu’elles commencent à devenir un peu monotones, des montagnes surgissent à l’horizon et c’est alors une explosion de beauté (surtout qu’on les longe au pied, et que notre route reste presque plate 😉 ). La chaine de montagnes du Sud du pays fait la frontière avec avec le voisin kirghize. Leurs pentes sont assez vertes, et quelques grosses rivières, aux eaux souvent un peu grises et fraiches, dévalent jusqu’à la plaine, nous permettant parfois un bain au bivouac. De ttemps à autre, un ou deux pics enneigés émergent. C’est d’autant plus beau qu’on n’avait pas prévu de venir au Kazakhstan à la base et que l’on n’en attendait pas énormément. Nous sommes donc comblés !

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Dur d’avancer quand on fait des pauses photo toutes les 5 minutes

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Vendredi 14 juillet : une journée galère

Premier pépin de la journée : Lolo déchire une attache de sacoche. Il faut donc la réparer, ce qui prend un sacré bout de temps, car il y a de la couture à faire. Ensuite, au moment de lever le camp, Cisko décide de se faire remarquer avec un pneu à plat. C’est sa première crevaison, on ne lui en veut pas. Mais au moment de regonfler, la pompe ne gonfle plus. On en a une autre, mais elle est bien moins efficace. Bon, on arrive quand même à regonfler, c’est juste plus long. On part. Stooooop ! Éclair aussi a le pneu arrière dégonflé. Bon, ben on démonte. Oh oh ! C’est quoi cette entaille dans le pneu ? Ça n’a pas l’air réparable, il faut le changer. Heureusement, il nous reste un pneu acheté en Thaïlande. Devant toutes ces déconvenues, Loris décide d’inspecter Bucéph’ de plus près et.. horreur ! Lui aussi a un pneu tout abimé ! Décidément! On décide que celui d’Eclair est dans un pire état et qu’on changera celui de Bucéph’ à Almaty (non, on ne se trimballe pas 2 pneus de rechange).

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Avec tout ça, il est déjà 10h30, alors qu’on s’est levés à 5h, c’est un peu rageant… On roule tranquillement pour sortir du canyon dans lequel on est était entré hier, c’est très joli. Soudain, le vent se lève et nous arrive de 3/4 de face. Ça devient tout de suite moins agréable, on en bave, on fait du sur place alors que l’on roule maintenant sur du plat. On s’arrête alors pour pique-niquer, même si on n’a fait que 15 bornes, car le petit déjeuner est déjà loin et une monteée nous attend. C’est alors que le vent se met à souffler de plus en plus fort, apportant même quelques gouttes de pluie. Pas un abri aux alentours. On monte alors une cabane de fortune en tendant la bâche entre nos trois vélos. Ça marche pas mal !

Après mangé, on n’a toujours pas le courage d’affronter le vent de face, alors on décide de faire du camion-stop. Au bout de trois minutes, on est pris par un petit camion. C’est marrant, parce que juste quand il arrivait, Loris a dit « Ouh la la, bonjour les amortisseurs de ce truc-là ! », et maintenant nous voilà dans sa remorque, sur nos sacoches pour essayer d’épargner un peu nos derrières. On rigole beaucoup et Lolo arrive même à faire une petite sieste !

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Quand nos chauffeurs nous lâchent, la montée est passée. Le vent est toujours de face, mais on plonge bientôt dans un autre canyon où l’on est abrités. Le paysage est superbe. Dans le canyon, les parois arborent différentes strates de tons roses et rouges. On croise quelques cyclistes partis d’Almaty il y a deux ou trois jours. On prend ensuite une petite route sur la gauche et des montagnes apparaissent. Avec le soleil qui est sorti des nuages, c’est trop beau. On se dégote un petit coin de bivouac près d’une rivière et on a même droit à une bière pour fêter le 14 juillet. Comme quoi, après la pluie, le beau temps !

Kazakhstan: Korgos-Almaty

Almaty

Pique-nique le long de la route avant Almaty. Les longyis birmans sont décidément multi-fonction !

L’arrivée dans la ville, comme toute entrée de grosse agglomération, n’est pas très agréable : beaucoup de circulation, et les conducteurs passent toujours bien près. En la traversant pour rejoindre notre hostel, on remarque que partout, de gros tuyaux peints en jaune longent les immeubles. On se demande s’il s’agit de l’arrivée du gaz de ville, ça nous fait bizarre de voir tous ces tuyaux à l’air libre. On comprendra plus tard qu’il y a un code couleur : jaune pour le gaz, et bleu pour l’eau.

La ville est hyper occidentalisée, on se croirait presque en Europe, sauf sur quelques centaines de mètres où l’on traverse un quartier plein de petites maisons en bois qui nous font plus penser à la Sibérie qu’à l’ex-capitale du pays. On reste quelques jours, le temps de faire notre demande de visa Ouzbéque, qu’on pourra récupérer à Douchanbé, de remplir l’application pour le visa Tadjike, et de regarder un peu la route pour la suite. Le soir, on mange dans des cantines à la soviétique, sortes de selfs comme au collège, mais avec plus de choix. Globalement, on aime bien cette ville, même si les automobilistes n’arrêtent pas de nous klaxonner. On s’apercevra qu’en fait, la règle est ici que les vélos roulent sur le trottoir !

Le stop jusqu’à la frontière kirghize : une sacrée aventure

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On veut gagner du temps pour arriver à l’heure à un éventuel rendez-vous au Tadjikistan, donc on décide de tenter de faire du stop pour parcourir les quelques 250 kilomètres qui nous séparent de la frontière. À trois, avec trois vélos, plutôt osé, nous direz-vous. Mais on y croit. On a vu dans Almaty, et même parfois sur les routes, que les gens faisaient beaucoup de stop. On trouve ça génial, tellement facile, pratique… Et puis, il y a quelques jours, quand on en a fait en pleine campagne, on a été pris au bout de 5 minutes. On est donc confiants. On aimerait bien arriver à la frontière en une journée, mais on part un peu tard, et on se dit que ce n’est pas grave si on arrive seulement demain.

Un aller-retour au magasin de vélo pour changer l’axe de roue de Bucéph’ nous ralentit un peu. Anabelle profite de ce contre-temps pour faire quelques courses pendant Loris et Lucile se chargent de filtrer l’eau…

On sort de la ville à vélo et on se met en bord de route, vers une station service. On attend un moment mais on sent que ce n’est pas l’endroit idéal, on avance alors de quelques kilomètres encore, on repère un nouvel endroit, on attend. Rebelote ! Très peu de gens s’arrêtent, et ceux qui le font ne peuvent pas nous prendre à trois. On a pris soin de placer nos 3 vélos devant pour qu’il soit clair qu’on a besoin d’un gros véhicule, mais malgré ça, des voitures nous proposent parfois de nous prendre, et on a juste à montrer les vélos pour qu’ils comprennent que ça ne va pas le faire… On ré essaie plusieurs coins, mais c’est toujours galère. En plus, il fait une chaleur torride et on serait beaucoup mieux à pédaler, on aurait de l’air. Ce qu’on n’avait pas prévu, c’est que la plupart des camions ne peuvent en fait pas nous prendre avec des vélos, car ils n’ont pas la possibilité d’ouvrir leur « coffre ». Du coup, les véhicules susceptibles de nous accueillir sont rares. En milieu d’après-midi, on se dit donc que c’est assez pour aujourd’hui et qu’on va avancer un peu à vélo pour recommencer à lever le pouce (ou plutôt à agiter la main, comme on le fait ici) demain matin. On roule alors une dizaine de kilomètres, quand Lucile et Loris semblent avoir une discussion sérieuse. Ils s’arrêtent sur le côté et annoncent qu’ils ont oublié le filtre à eau à l’hôtel à Almaty. La cata ! Parce que même si on n’a pas réussi à être pris (ce qui est un mal pour un bien, finalement), on a bien fait 35 kilomètres. Pas question de les refaire dans l’autre sens maintenant. On décide que l’un d’entre nous y retournera en stop (tout seul et sans vélo, ça devrait être facile). C’est Lulu qui s’y colle. Pendant ce temps, Anab et Lolo se chargeront de monter le camp, d’aller chercher de l’eau qu’on filtrera plus tard, et de préparer à manger. Heureusement, on est le long d’un champ, donc on peut monter le camp non loin de la route. Loris part avec la poche à eau de 10 litres en direction du village non loin de là. Sauf qu’à 30 kilomètres d’Almaty, ils n’ont pas l’eau courante ! Lolo parcourt le village avec Арман (Arman), un garçon d’une dizaine d’années, pour essayer de trouver un point d’eau. Mais la seule dame du village qui avait un puits n’en a plus : il est à sec. Par contre, elle a un jardin avec tomates et concombres qu’elle offre abondamment. Chouette, on n’avait pas de légumes pour ce soir. Loris a même droit à du fromage de chèvre. Ensuite, Arman le mène chez lui et puise dans les réserves de la famille pour nous donner de l’eau. Lolo se voit également offrir une soupe de sarrasin dans du petit lait caillé, le plat national kazaque a priori. Encore une fois, l’accueil de la part de ces gens qui ont si peu est incroyablement généreux.
Anabelle a estimé que Lulu devrait être de retour d’ici 2h30 max, et ça met bien plus longtemps, lui procurant une inquiétude inimaginable. Heureusement, elle finit par revenir alors que la nuit tombe juste. Pfiou, sacrée journée !
Le lendemain, changement de stratégie : on décide de cacher Loris pour que les chauffeurs croient qu’on n’est que deux et s’arrêtent plus facilement. S’ils acceptent ensuite de nous prendre à trois, tant mieux, sinon, Loris ira dans une autre voiture, qu’il n’aura normalement pas de mal à trouver, seul et sans vélo. Et ça marche ! Au bout d’une bonne heure quand même, un petit camion avec de la place pour les 3 vélos dans sa benne prend les deux sœurs et va jusqu’à la ville frontière. Hourra ! Loris trouvera une voiture un peu plus tard.

Le soleil tape fort et nos réserves de crème solaire s’amenuisent. On s’enduit donc de tanaka des pieds à la tête

Le trajet des filles est assez folklorique. Le conducteur, Kharim, est très sympa et elles discutent bien avec lui, grâce au Gépalémo surtout. Il leur dit que la police ici n’est pas cool et qu’elle extorque des sous aux gens. Du coup, à chaque fois qu’il voit des contrôles, il rabat sa ceinture cassée sur son torse et l’enlève dès qu’on est passés ! En Asie centrale, on verra ensuite souvent ce geste de la part des automobilistes… Le trajet est long car son tacot a beaucoup de mal, alors on fait souvent des pauses pour qu’il refroidisse. À chaque fois, Kharim descent pour balancer de grandes rasades d’eau sur le moteur (en demandant à Lucile qui est assise à côté de lui d’appuyer sur le frein!). Il leur met aussi de la musique kazaque, que les filles apprécient bien, mais à un moment, il en a marre et demande à Anabelle de balancer les CDs par la fenêtre ! Hein?! Quoi?! Elle fait mine de ne pas comprendre mais il insiste, insiste, tant et si bien qu’elle se retrouve à faire un truc qu’elle n’aurait jamais imaginé : jeter 3 CDs dans le talus ! 0_0
À Korgai, la ville frontière, on se retrouve tous les 3 sans trop de mal. Par contre, Loris s’est fait avoir : il a dû payer son trajet !

Et c’est partis pour le Kirghizstan !

Toutes nos photos du Kazakhstan ICI .


13 réflexions sur “Au Kazakhstan, d’agréables instants

  1. Bonne année à vous ! Je suis une lectrice silencieuse qui vous suit sur le net depuis le début . Que de magnifiques photos qui nous font découvrir les pays ou redécouvrir ceux dans lesquels nous avons voyagé, sac à dos . Merci pour tous vos textes, et bon retour en France!
    Nicole (Haute -Loire)

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  2. Très belle année à vous deux les amoureux 😗😗😗🤹‍♀️🤹‍♂️…que 2018 vous apporte autant de bonheur que 2017 et plein de souvenir à mettre en conserves….bisouuuus♥️

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  3. Mais enfin, il est fou l’autre avec ses CDs ! J’ai relu environ 5 fois ce passage pour être sûre d’avoir bien compris, j’ai fini morte de rire en m’imaginant la scène !
    Et pour l’anecdote de la ceinture… mon grand-tonton en Lorraine nous apprenait à faire la même chose à mon frère et moi… ça doit faire 25 ans que je ne suis pas montée dans sa voiture, mais je suis à peu près certaine qu’il le fait toujours ! Ahaha !
    Comme toujours, vos photos sont très belles ❤

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    1. Loris m’a dit après coup que j’aurais dû lui dire que j’aimais tellement cette musique que je voulais garder le CD pour moi… Pas pensé sur le coup !
      Il apprécie le compliment pour les photos 🙂

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