Pas de repos pour nos orteils, sur la péninsule de Dawei !

Aaaah, la péninsule de Dawei ! Péninsule du Sud du Myanmar, pointant dans le golfe du Bengale, encore épargnée du tourisme de masse, pourvue de dizaines de plages désertes et idylliques, que plusieurs voyageurs et/ou amis nous ont décrite comme un petit paradis sur terre. On en rêvait. Venant en plus de Thailande où on a déjà pas mal expérimenté les plages magnifiques et quasi-désertiques, on s’attend à du high level. Genre la même chose, mais en mieux, puisque tout le monde le dit. Dans nos rêves les plus fous, on s’imagine déjà pédaler sur cette péninsule déserte, s’arrêtant au gré de nos envies sur une plage, se baignant dans une eau à température idéale, faisant la sieste à l’ombre d’un cocotier et bivouaquant sur une autre, toujours tous seuls sur cette étendue éloignée des hommes. Hélas, la réalité est souvent un brin différente de nos rêves les plus fous, comme vous pourrez le lire dans cet extrait de notre journal de bord des 3, 4, et 5 avril derniers.

Birmanie

Ne suivez pas nos conseils

J217 – lundi 3 avril – Dawei -> Tizit beach – 39km – temps mitigé : soleil, nuage, orage

Au programme de la journée, pédaler sur la péninsule de Dawei pour trouver une petite plage idyllique et déserte où passer l’aprèm et camper peinards ce soir. En effet, nos « agents de voyage » nous ont dit qu’il fallait absolument venir bivouaquer ici, bien qu’eux n’ont pas pu le faire. Hélas, dès le réveil, on nous met des bâtons dans les roues ! En ouvrant les rideaux, on découvre un brouillard gris-blanc digne du Kivioli des grands jours [NDLR : Kivioli est cette charmante petite bourgade estonienne où l’on a passé 4 jours en novembre dernier]. Peu engageant. Coup d’œil à la météo. Oh oh! Ils annoncent orage et pluie à 80% tous les jours de la semaine. Que faire ? On étudie toutes les possibilités : 1) rester à l’hôtel en attendant le beau temps, 2) louer un scooter à la journée et renoncer à notre bivouac idyllique, 3) louer un scooter sur deux jours et faire tenir notre nécessaire à bivouac plus bouffe dans une sacoche (tendu), 4) partir à vélo comme prévu en bravant le temps et les mises en garde d’Alice et Benoit à propos de la difficulté d’accès aux plages. Le soleil faisant son apparition, on choisit en dépit du bon sens cette dernière option : on est des aventuriers ou on l’est pas ! Mais on décide d’y aller tranquille et de ne pas aller au bout de la péninsule aujourd’hui. On n’aura donc que 35 kilomètres environ pour rejoindre notre super plage (dont une montée probablement ensablée de 2 km… mais chut !). Après quelques courses à la boulangerie et au marché, on pédale tranquillement sur la péninsule, qui n’est décidément pas si déserte que ça ! En réalité, jusqu’au premier village indiqué sur la carte, les deux côtés de la route ne sont qu’une enfilade de jolies maisons, en bois, en bambou, ou en briques (beaucoup plus cossues que celles qu’on a pu voir sur le bord des routes jusque là). C’est malgré tout fort sympathique, car mignon et plein de vie : scooters, minibus revenant du marché, chargés de gens et de nourriture, bus touristiques…

Birmanie

Ici encore, par endroits, les villageois sont affairés à (re)faire la route avec les moyens du bord (un rouleau compresseur, des barils de goudron, des tas de cailloux, des demi-bidons servant de pelles et leurs petites mains pour transporter le tout). Vers 10h30, on fait une pause dans un bouiboui pour prendre le gouter et un café glacé. Les dames qui le tiennent sont fans de nous ; elles nous offrent des gâteaux et on se prend en photo tous ensemble. On est bien calés après ce gros gouter. Dommage, car 30 minutes plus tard, nous voilà déjà au resto repéré sur la carte, et on n’a pas bien faim. On commande quand même du « fried rice vegetables », enveloppé dans une omelette pour Loris, plus une portion à emporter pour notre repas du soir. C’est reparti ! A l’embranchement pour la plage, la route devient piste et se dirige vers les collines. Pas super hautes, certes, mais quand on part du niveau de la mer, c’est déjà pas mal ! Ca y est, on commence la grimpette. Ce qui nous étonne, dès le début, c’est qu’il y a plein de traces de scooters dans la terre de la piste… Pour un accès à une plage déserte, c’est bizarre. >< Ensuite, on se fait doubler par plusieurs locaux, qui ne vont manifestement pas à la plage… Et enfin, à mesure qu’on monte, on se rend compte qu’on suit une ligne de fils électriques… Il y a anguille sous roche, ou plus exactement, il y a certainement un village au bout du chemin ! Grrrr ! Nous qui pensions que la péninsule était entièrement sauvage, on est un peu déçus. Surtout que du coup, on se fait du souci pur notre plan génial de bivouaquer sur une plage perdue, déserte, et idyllique ! Ben oui, car rappelez vous, nous sommes au Myanmar, où l’on n’a pas le droit de bivouaquer et où ceux qui nous voient doivent en principe nous dénoncer. Mais pas trop le temps d’y penser, car on concentre toutes nos forces sur la montée, qui tient ses promesses. Une pente raide de chez raide, qui n’est pas sans nous rappeler celle pour se rendre au village Akha au Laos. Heureusement, elle n’est pas ensablée, donc on progresse bien quand même. De l’autre côté, la descente est raide aussi, mais on la négocie sans encombre (c’est à dire, sans chute ;)). En bas, on atterrit effectivement dans un gros village, que l’on traverse pour gagner la plage. On se dit que ça fait un paquet de monde qui nous voit passer avec nos sacoches, et l’on se demande alors, sous l’emprise (ou non) d’une paranoïa aigüe, s’ils ne vont pas nous dénoncer à la police s’ils ne nous voient pas repasser dans l’autre sens… Au bout du village, la plage. Jolie, mais dans le village. Pas déserte du tout. On est grave dég ! On décide alors de la longer au plus près de la mer jusqu’à arriver à un endroit bien peinard. Des enfants nous escortent, nous aident à pousser les vélos sur le sable chaud, et vite se retrouvent dessus ! Un joyeux moment, mais assez éprouvant pour nous qui devons tenir les vélos trop grands pour les bambins, et veiller à ce qu’un tour de rôle soit respecté.

Birmanie
Arrivée sur la plage de Tizit, dans un village de pêcheurs
SONY DSC
Chacun son tour, les enfants !
Birmanie
Voilà, tout comme j’ai dit (ou presque)
Birmanie
Enfin seuls !

Birmanie

Au bout d’un moment, on réussit à les faire descendre et on se met à pédaler. C’est rigolo car la mer, assez agitée, vient parfois nous lécher les pieds. Mais aussi très physique car le sol n’est pas si dur qu’il en avait l’air. On passe devant ce qui semble être le chantier d’un futur hôtel, qui parait désert. On avance encore. Il y a à nouveau quelques huttes sur la plage. Décidément, va-t-on trouver un coin sans personne ? Pas sûr, car la plage est stoppée net par un bras de mer. L’autre côté est donc inaccessible. Ca va être difficile de se cacher ici, il y a bien quelques buissons, mais ils ne sont pas épais. Dans un premier temps, on va se baigner : la mer est chaude, il y a des vagues, on profite. Un petit gouter, puis il faut se décider à installer le camp. C’est alors qu’un mec vient nous voir et nous indique « Dawei ! Dawei ! » en montrant sa montre. Zut ! Il nous signifie qu’on doit partir ? 😦 On fait une mine embarrassée et il comprend qu’on veut dormir ici. Il nous dit alors : « Ok, ok, sleep ! ». Il part et revient avec un autre gars, et rebelotte, on comprend que c’est bon, on va pouvoir dormir ici. Justement, on a repéré une petite hutte surélevée un peu bringuebalante, mais qui devrait faire l’affaire. On y installe alors la tente, les matelas et tout le tintouin en vitesse car l’orage arrive. Entre temps, les deux ou trois touristes qui profitaient aussi du coin repartent en scooter, et nous sommes contents d’être ici, dans notre hutte perchée au bord d’une falaise de sable, même si Anabelle est un peu inquiète qu’elle se casse la binette (un des piliers est clairement dans la partie qui s’érode). Quand la tempête se calme (on a dû tenir la tente qui menaçait de s’envoler), on ressort faire une toilette de chat et on s’installe sur la plage pour le coucher de soleil. Deux hommes marchent au loin. Nous ont-ils vus ? Apparemment, oui, car quelques minutes plus tard, on les voit s’avancer dans notre direction. Oh oh… Va-t-on finalement être virés ? On ne s’imagine vraiment pas devoir refaire ce soir la route dans l’autre sens puis se planquer dans des fourrés pour camper. Notre super plan tourne au vinaigre. Mais ce sont en fait les mêmes gars que tout à l’heure, qui nous invitent à dormir dans une de leurs huttes. Ils ont prévenu la police, qui est d’accord. C’est super gentil à eux, mais notre tente est déjà montée, on a la flemme de tout défaire, et pour une fois, on aimerait bien passer la nuit tranquille, avec l’impression au moins d’être seuls sur cette plage. On leur montre la hutte en leur disant que c’est bon, on a notre tente de montée dedans. Ils ouvrent alors de grands yeux et piquent un sprint vers la hutte pour tenir chacun un pilier, comme si elle allait s’écrouler dans les 5 prochaines secondes. « Danger ! Danger ! » On a donc pas d’autre choix que de démonter la tente et de tout mettre dans les sacoches en quatrième vitesse, surtout que la pluie menace de revenir et que de la main-d’oeuvre arrive pour embarquer nos affaires !

Birmanie
Elle est pas belle, notre petite hutte ?

Birmanie

Birmanie

Malgré tout on s’émerveille

On a à peine le temps de dire « ouf » que ça y est, on a déménagé dans une charmante hutte plus récente, plus solide, et plus spacieuse, avec vue sur la mer ! Nous sommes en fait dans le camp des travailleurs du chantier de l’hôtel qu’on a vu tout à l’heure. On nous indique la douche, les toilettes, et nous demande si on a de quoi manger. Oui, oui, on a du riz. Suite à une incompréhension (on voulait dire qu’on pouvait partager avec eux), Tevin (l’un de nos hôtes) part avec notre riz en nous disant de rester ici. Quinze minutes plus tard, il revient nous chercher et nous conduit devant une table dressée pour nous avec deux assiettes de pâtes aux pois chiches, notre riz, du poisson, et une salade de concombres, tomates, citrons ! Wahou ! Hélas, il semble avoir déjà mangé et ne partagera pas notre repas. On se goinfre, un peu gênés mais conscients de la chance qu’on a. Le coucher de soleil après l’orage est juste fou. Ce n’est ma foi pas ce qu’on avait prévu, mais ça nous plait au moins autant.

2017-04-04_06-35-50_clipping

Birmanie
Bon, ok, celle-ci est plus safe
Birmanie
Au loin, les pêcheurs ont allumé leur loupiote
Birmanie
Tevin, notre bienfaiteur de la soirée

J 218 – Mardi 4 avril – Tizit beach -> Grandfather beach

On déjeune sur la plage ! Plutôt sympa, même si on ne mange toujours pas avec nos hôtes. On repart tôt, car la route est encore hard aujourd’hui pour rallier Grandfather beach, une des plus grandes plages de la péninsule, située presque tout au bout. On commence donc par une grosse montée sur piste pour rejoindre la route depuis notre plage. C’est vraiment dur comme échauffement, mais heureusement, ce n’est pas très long. Une fois cette bosse passée, nous continuons notre descente vers le Sud de la péninsule. Ce n’est toujours pas très sauvage. De habitations quasiment en continu au bord des routes, du monde,… C’est par contre rustique et authentique.

Ce soir, on aura sommeil

Après 35 km, cela devient enfin plus sauvage. La route se rétrécit à une seule voie. Une montée de fous nous attend encore. Les pourcentages sont déments ! Heureusement, c’est asphalté donc on ne dérape pas. Un homme sur le bas côté aide même Anabelle en la poussant sur quelques mètres. Après cette deuxième bosse de la journée, on trouve un village de pêcheurs avec quelques restaurants qui ne servent pas à manger (mais que/à quoi servent-ils?). On décide alors de leur acheter des nouilles de riz cuites pour agrémenter notre pique-nique qu’on s’arrête prendre quelques kilomètres plus loin. On renoue aujourd’hui avec cette habitude qu’on avait perdue depuis le début de la Thaïlande. Nous sommes quand même bien en retard sur notre planning car on avait prévu de manger sur la plage. On repart, mais on nous met encore des bâtons dans les roues car Loris perd une vis sur une de ses sacoches. La réparation nous fait perdre encore un peu de temps. Et nos mollets ne sont pas au bout de leurs peines, d’abord parce que la route côtière, bien que charmante, n’est pas du tout aussi plate que le profil du GPS le laissait croire, d’autre part parce que la pente qui doit nous mener à la plage est vraiment dingue, horrible, apocalyptique (non, non, on n’en fait pas trop).

Birmanie

Birmanie

Birmanie

Birmanie

Birmanie
De l’autre côté, ça descend aussi raide

Comme il se fait déjà tard, on essaie de prendre de l’eau au cas où on pourrait bivouaquer sur la plage (on n’a toujours pas renoncé à notre rêve ;)), mais cela s’avère compliqué car dans ce village, ils n’ont pas de grosses bombonnes d’eau potable pour qu’on y remplisse nos gourdes, ils ne vendent que des bouteilles. Or, nous, on n’aime pas acheter des bouteilles parce que c’est cher mais surtout ça consomme plein de plastique (qui se retrouve ensuite bien souvent dans la mer). On en achète quand même deux, et on remplit nos gourdes d’eau non potable pour la douche et la vaisselle. Là, les deux puerto-ricains rencontrés la veille à Tizit arrivent en scooter. Ils veulent aussi tenter de camper ici. On les suit donc sur le chemin qui mène à la plage et qui nous achève à 90%. Mais le jeu en valait la chandelle. La plage est sublime. Immense et déserte (ou presque, comme on le verra plus tard). Seul hic : une cabane-échoppe à son entrée. On y achète un fanta (pas un vert, rassurez-vous), en espérant naïvement que les vendeurs ne nous dénonceront pas à la police. Puis nous partons rouler sur la plage, sans aucun problème car c’est marée basse et que me sable est bien dur. L’arrière-plage, en apparence sauvage, ne l’est pas tant que ça. En effet, parcs à bétail et plantations de cocotiers se trouvent juste derrière les buissons qui la délimitent. Cela n’enlève rien à la beauté de cette gigantesque plage, nichée dans une baie…

Birmanie

Birmanie

Birmanie
Bucéph aime poser dans des décors sublimes 😉

…Pas si tranquille que ça en réalité. En effet, après notre baignade marquée par des vagues puissantes, tout un tas de personnes y déboulent : des paysans, des pêcheurs, des enfants, des gens en scooter. On retombe alors sur nos amis porto-ricains, Juan et Osvaldo, qui nous disent que les jeunes en scooter leur ont dit  qu’en restant là, on serait forcément dénoncé par les gens de l’échoppe, car ceux-ci pourraient avoir des problèmes s’ils ne le faisaient pas. Zut alors ! On ne pourra décidément pas camper sur une plage. On hésite à rester quand même, en se cachant bien, mais on sait qu’il y a de fortes chances pour que les flics nous trouvent, et même si (de ce qu’on a entendu) ils ne sont pas méchants, ce n’est jamais agréable de se faire contrôler, voire déloger, en plein milieu de la nuit. On décide donc de repartir et d’aller au monastère du village où on a rempli les gourdes tout à l’heure. Dommage, car le coucher de soleil s’annonçait magique. Nous repassons la butte dans l’autre sens, probablement encore plus ardue. Cela entrainera d’ailleurs une chute d’Anabelle : Eclair, effrayé par la pente, s’arrête net dans un virage très raide, tout plein de graviers. Nous arrivons alors au temple, où nous ne trouvons que des enfants moines. On cherche un adulte, mais en vain… Un gamin plus âgé (12-13 ans peut-être) arrive, on lui explique qu’on souhaiterait dormir. Il semble comprendre, et quelques minutes plus tard, nous voilà installés dans une pièce de ce grand monastère tout vide. C’est cool, mais nous ne sommes pas forcément ultra rassurés qu’il n’y ait que des enfants. Après notre douche, et alors que les 2 porto-ricains nous ont rejoints, un adulte se pointe. Il n’est pas moine mais intendant, car ce monastère est en fait un orphelinat bouddhiste. On lui explique qu’on veut dormir là et il semble d’accord, mais la communication n’est pas facile car il ne parle pas un brin d’anglais, à part « you » et « go ». On comprend que la police passera peut-être car ce village est normalement interdit aux étrangers la nuit. Il faudra alors bien qu’on leur explique que si on est là, c’est parce qu’on a été surpris par l’orage. Alors que nous sommes en train de préparer à manger, une voiture arrive. Les enfants vont alors vite voir et reviennent avec un moine très austère. Il parle avec l’intendant qui semble lui demander la permission pour que l’on reste ici. Pour cela, il se met plus bas que terre, semblant presque le supplier, agenouillé et se pliant jusqu’à toucher le sol. Le moine a un petit rire sarcastique qui ne le rend pas plus sympathique, mais semble accepter. On nous demande alors de le vénérer tel un dieu à notre tour en guise de remerciement, ce que nous faisons rapidement, usés par cette journée fatigante, même si nous ne sommes pas vraiment d’accord avec la pratique. Après avoir partagé notre repas avec nos compagnons, nous allons nous coucher lessivés. La nuit, bien qu’agitée (chaleur, moustiques, lumière, voiture (de police ?)) sera bien reposante.

J219 – Mercredi 5 avril – Grand father beach -Dawei

Nous rentrons en bus à Dawei, n’ayant pas le courage de le faire en pédalant. On tombe sur lui alors qu’il quitte le village 20 minutes avant l’heure prévue. Ouf ! On monte les vélos sur le toit, et c’est parti ! Enfin, pas vraiment, car il roule à 15km/h en klaxonnant joyeusement pour rameuter des clients. Cela pendant 30 minutes, jusqu’à ce qu’il soit rempli (14 personnes). On se dit alors que c’est bon, il va partir pleine bombe, comme tous les minivans que l’on a croisés la veille. Et ben non ! Il continue son cirque jusqu’à ce qu’on soit 26 dedans !!! Dont un derrière le coffre (on ne sait pas comment il se tient) et un sur le toit ! Nous mettons donc 3h30 pour faire 80 km, sur de la route asphaltée et correcte ! Mais bon, on a de la chance, on était juste serrés à 3 sur 2 sièges, pas assis sur les accoudoirs ou sur les genoux des autres comme certaines… On arrive bien fatigué, avec comme objectif de se reposer avant de rattaquer la route demain.

On ne regrette absolument pas ces 2 jours et 2 nuits sur la péninsule de Dawei, mais ils auront décidément été bien différents de ce qu’on avait imaginé !


4 réflexions sur “Pas de repos pour nos orteils, sur la péninsule de Dawei !

  1. Bon je suis admirative des routes parcourues à vélo là où nous avons fait nos touristes plan plan en scooter, en se disant qu’on aurait vraiment bien galéré avec les vélos couchés… et c’est vrai que le scooter nous a permis de bouger vite quand c’était trop craignos. Ce n’etait certe pas sauvage mais pas truffé de resort comme ça le sera sans doute bientôt, et ce n’était pas rare de se retrouver presque seul sur une plage immense. Mais comme sur la côte thaïlandaise c’est vrai, les infrastructures en plus. J’ai adoré ces petits villages et les maisons colorées. Ça devait être encore plus sympa à vélo 🚴. Vos photos à velo sur la plage me font presque regretter 😜

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s