Centre du Laos, dénivelé en forte hausse

Nous quittons Louang Prabang direction le Sud-Est, et les montagnes les plus hautes du Laos, mais aussi, a priori, des paysages incroyables, comme on a pu le lire ça et là.

Montagnes sublimes

Nous prenons la route qui part en direction de Phonsavan, ville de l’est du Laos, où nous espérons faire renouveler notre visa, car cela fait déjà plus de 15 jours que nous sommes dans le pays et nous avons encore une longue route à parcourir pour rejoindre le Cambodge, à l’extrême Sud du pays. 

Laos du Nord

Nous retrouvons la route avec envie après notre semaine de pause à LPB. Et heureusement, car nous enchainons les cols, pas encore trop pentus, mais longs, très longs. La beauté des paysages et la joie de pédaler à nouveau nous les fait passer sans défaillance. Laos du Nord

Laos du Nord

C’est comme cela que pour notre 2ème jour de vélo, nous explosons notre record de dénivelé sur une journée. 2173m positifs, en seulement 2 cols. Nous arrivons par contre presque à la nuit, ce qui nous oblige à nous rendre dans la seule guesthouse en haut du second col qui est hors de prix, pour une qualité qui laisse à désirer… On négocie donc de poser notre tente sous un auvent. Bonne idée car au petit matin, un spectacle magnifique s’offre à nous. Voyez plutôt :

Laos du Nord

Laos du Nord

Sur cette route nous croisons beaucoup de cyclo-voyageurs. Cela nous enchante. Nous sommes toujours content de voir que d’autres personnes adoptent ce mode de voyage doux. Il est toujours plaisant de pouvoir discuter avec des gens qui voyagent de la même manière que nous. On s’aperçoit qu’il existe une grande disparité dans les motivations, les attentes et les pratiques des cyclos. Certains, comme ce jeune suisse qui nous accompagnera sur une journée, sont plutôt adeptes des « dirtroads », où personne n’est jamais passé, sans pouvoir parfois avancer de plus de 30 ou 40 km par jour. D’autres préfèrent le confort du bitume en toute circonstance, parfois au détriment de la tranquilité. Certains ne sortent jamais sous la pluie, ou quand il fait froid. Nous en avons croisé beaucoup qui voyagent léger, sans tente, en faisant tout en guesthouse. Cela est possible en Asie du Sud-Est, mais ne pas bivouaquer est pour nous quelque chose d’impensable :). 

Laos du Nord

Laos du Nord

Laos du Nord

On croise aussi des motards Chinois  qui nous félicitent souvent en levant le pouce. Même leurs compatriotes en voitures et en camions semblent touchés par la grâce du Laos, et, là où ils n’auraient pas hésité à nous écraser pour le plaisir dans leur pays, ici ils nous encouragent :). 

Tout au long de cette route, jusqu’à Phonsavan, où les pics karstiques sont parfois d’une beauté époustouflante, nous trouvons des petits coins de bivouac, la plupart du temps, superbes. En fait, ça sera comme cela aussi après Phonsavan et jusqu’à la fin du Laos. Par contre, il faut parfois les chercher un petit peu car ici, quand on aménage un chemin, ce n’est pas pour le plaisir des randonneurs du dimanche, mais bien parce qu’il a une utilité avérée. Ils sont donc forcément fréquentés, reliant la route à une plantation, une carrière, un village. Le passage y est particulièrement intense au moment précis où l’on s’installe ! Comme par hasard. La valse des scooters, des vieux tacos (camions avec le moteur par ici ^^), commence en général une heure avant le coucher du soleil et finit souvent dans la nuit. Le trafic est plus important à ce moment qu’au cours de nos journées où la circulation est très faible. Nous sommes alors souvent repérés, car rarement complètement cachés. Mais cela ne nous à jamais posé problème. Les laos venant nous voir, très intrigués, ne nous ont jamais chassé. C’est juste un peu pénible pour prendre sa douche tranquillement :). Juste une fois un type viendra nous voir et nous regardera sans causer pendant 1h, avant de repartir tel qu’il était venu. On apprendra plus tard que dans ce coin du pays des milices sont chargées de déloger les falangs campeurs et de les amener dans les guesthouses ou au poste (où ils seraient autorisés à remonter leur tente). Nous n’en avons pas vu la couleur, mais il vrai que deux fois au matin des types sont venu nous voir kalach’ à la main. Ils étaient très amicaux et, comme nous plions bagages, ne nous ont rien dit. Nous avons « discuté » avec l’un d’eux, qui parlait quelques mots d’anglais, mais n’avons pas reussi à savoir s’il s’agissait d’un milicien ou d’un chasseur.

Laos du Nord

En effet l’une des passions des laos (du moins, de ceux qui vivent dans les montagnes), c’est de se balader en pleine nuit, avec des torches surpuissantes (encore plus puissantes que celles des flics américains !), et de chasser toute sortes de choses. Ils utilisent parfois cette lampe pour éclairer notre maison qui les surprend, mais repartent bien souvent assez vite. Les soirs dans les montagnes, on les voit souvent, au loin dans les vallées, éclairer les falaises, ou les arbres, et parfois un coup de feu vient rompre la tranquillité de notre calme bivouac. Des petit désagréments qui ne nous perturbent plus après les deux premiers bivouacs ;).

Nous traversons des village, parmi les plus pittoresques que nous ayons pu voir au Laos, et peut-être même dans toute l’Asie du sud est. Les maisons sont toutes en bambous, et la tôle n’est pas encore le seul matériau pour les toits. Les « sabaidii » nous accompagnent toujours, sortant parfois de la jungle sans que l’on puisse déterminer d’où ils viennent. Parfois nous apercevons un gamin perché sur arbre à 5 m du sol. Sur cette route, nous croisons notre premier vendeur de glace ambulant, unique moyen pour les bambins de ces villages isolés de gouter ces petites douceurs. Il s’agit d’un gars en scoot avec une grosse glacière à l’arrière, un parasol (pour faire de l’ombre à la glacière, et au chauffeur, mais aussi pour le marketing, c’est quand même plus vendeur 😉 ), et un porte voix qui joue une petite musique en boucle pour que les clients puissent se jeter sur la route quand ils l’entendent.
Ici tout le monde s’affaire, des le plus jeune âge (l’école n’a lieu que quand il y a un professeur, ce qui n’est pas toujours le cas). Ils sont toujours au boulot, à cueillir des plantes, chasser, refaire un toit, ou, la plus grande occupation du coin, faire des balais à l’aide d’espèces de grands roseaux. 100 % naturels et compostables. On se dit qu’ils doivent fournir toute l’Asie du Sud-Est quand on voit les quantités impressionnantes qu’ils fabriquent. Bref, la vie ici semble quand même dure, mais simple.

Laos du Sud
Les fameuses plantes à balais
Laos du Nord
Ici, en train de sécher sur la route, après avoir été tapées violemment sur le sol pour en enlever le pollen
Et le résultat, que l’on retrouve partout en ASE

Histoires de bombes et nouvel an (encore un)

Passés les plus hauts cols, nous redescendons dans la plaine de Phonsavan. Le paysage change complètement en quelques kilomètres. Cela devient beaucoup plus sec, presque aride, et il y a des pins. On se croirait un peu en Ardèche. Et il y a beaucoup de vaches qui paissent dans les rizière asséchées. Nous arrivons à Phonsavan après 70km, principalement avec un vent de face, avant 15h. Cet exploit étant motivé par l’envie d’arriver avant la fermeture du bureau de l’immigration. En effet, nous voulions faire renouveler nos visas ici… Làs… Nous avions malheureusement mal calculé notre coup. Arrivant un vendredi, les bureaux de l’immigration ne travaillant pas le weekend, nous n’aurions pu récupérer notre passport que lundi… Pas le temps pour ca, nous ne souhaitons pas nous attarder ici (la plaine des jarres, haut lieu touristique du coin, ne nous attirant pas au point de nous arrêter deux jours). Nous trouvons une guesthouse pour la nuit et repartirons le lendemain. 

Nous profitons de notre après-midi ici pour aller voir les bureaux de deux associations : Quality Of Life (QOL) et Mines Adisory Group (MAG). Ces deux associations ont pour objectif de faire connaitre et diffuser le drame qu’a connu le Laos pendant la guerre du Viet-nam, et qui perdure jusqu’à aujourd’hui, et d’aider les victimes des UXO (ou « Unexploded Ordonance). Nous en apprenons beaucoup sur le sujet dont nous avions un peu entendu parlé en survolant des blogs. Une petite explication donc, que l’on va essayer de faire courte et simple : pendant que la guerre du Vietnam fait rage entre les américains et les viet-cong, ces derniers, qui controlent le Nord du Vietnam, passent par le Laos afin d’atteindre le sud du Viet-nam. Cela embête beaucoup les troupes de l’oncle Sam. La CIA décide alors, dans le secret le plus total – certaines personnes avisées diraient dans l’illégalité la plus totale (si tant est que la guerre puisse etre légale…), c’est à dire sans l’accord du congrès americain, de bombarder le Laos. En plus, comme le Laos, en pleine guerre civile aussi, risque aussi de basculer dans le comminisme, ça ne mange pas de pain… Ici, pas d’agent orange, dramatique herbicide destiné à détruire la jungle et les cultures, afin d’affamer les Viet-congs, répandu en milliers d’hectolitres sur le nord Vietnam, hautement cancérigène et responsable de la mort et la malformation de milliers de civiles et nouveaux nés, considéré comme une arme chimique (alors même que les USA avaient signé la convention de. Genève les interdisant), herbicide que nous répandons maintenant légalement dans les champs en France, en Europe et partout dans le monde (et qui est toujours autant cancérigène et responsable des mêmes malformations et maladies..) – mais des bombes. Et pas n’importe quelles bombes : des bombes constituées de centaines de petites bombes, afin d’optimiser la capacité à tuer un max de pauvres bougres sur la plus grande surface possible. Le drame dans tout ça (oui encore pire que ce que l’on vient de décrire), c’est que environ 30℅ de ces bombes n’ont pas explosé… Quand on sait que plus de bombes ont été larguées sur le Laos (dont la superficie est d’environ la moitié de la France), que la totalité des bombes larguées par les alliées sur l’Europe lors de sa reconquête, cela fait un sacré paquet d’explosifs dispersés sur le pays… Ainsi quand les ricains quittent le Viêtnam, ravagé, la queue entre les jambes, leur bombes continuent de tuer, et d’amputer hommes, femmes et enfants jusqu’à nos jours. Les paysans ne peuvent ainsi parfois pas cultiver leur terres au risque de tomber sur une bombe qui explose. C’est notamment une des raisons qui en font un des pays les moins développé de la région. Un autre drame qui s’est joué dans le pays, c’est aussi que lorsque les viet-congs ont commencé à le traverser, certaines ethnies des montagnes, notamment les Hmongs (ne pas prononcer le H) et les Thaïs, qui n’acceptaient pas leur présence un peu envahissante, et qui étaient par ailleurs déjà engagés dans la guerre civile au coté de la droite anti-communiste, ont renseigné les yankees sur leurs positions afin qu’ils les bombardent. Autant vous dire que quand les USA sont partis et que les communistes sont arrivés au pouvoir, au Laos et au Viêtnam, ces gens n’ont pas pu rester sur les terres où ils vivaient depuis des générations et ont été contraintes à l’exil pour éviter une mort certaine. Ils sont donc partis en Thaïlande, seul pays capitaliste, et pro américain, à l’époque. Sauf que, en 1992, quand G.W. père à décidé d’arrêter d’assumer les conneries passées de son pays (en stoppant les subventions pour la thailande, seule raison qui faisait qu’elle acceptait les camps de réfugiées sur son territoire), ils ont dû soit retourner au Laos, où ils n’étaient toujours  pas les bienvenus, soit migrer maintenant illégalement ailleurs… Certains ont pu rester, et rejoindre des villages dans les montagnes car l’ethnie Hmong était présente dans le nord de toute l’Asie du Sud-Est, dont la Thaïlande. Bref un beau merdier… Ces associations que nous visitons sont vraiment inspirantes. QOL cherche à améliorer la vie des personnes touchées par les bombes en leur donnant du travail (car si on ne peut pas utiliser sa force de travail physique, il n’y a pas trop de débouchés au Laos), et MAG, qui emploie presque uniquement des Laotiens et notamment des femmes (dont le rôle est habituellement bien souvent limité au taches ménagères ou agricoles usantes, et à la vente au marché), est spécialisée dans le désamorçage de ces bombes et dans la formation des villageois pour les aider à savoir comment réagir quand ils tombent sur une bombe.

 Après cette parenthèse dramatique, mais néanmoins intéressante, car jamais développée dans les livres d’histoire (tout du moins ceux qu’on nous a autorisé de lire) ou les films historiques, grande source d’info pour Loris 😉 (qui prend quand même soins de vérifier les véracités de l’écran ailleurs), nous rentrons à notre guesthouse, où nous pouvons nous détendre car c’est la fête ! Le patron Vietnamien de l’agence Unitel, voisine de notre guesthouse, paye le nouvel an à ses employés. Loris est ravi de le fêter encore une fois, après l’échec du vrai passé cloué au lit. On mange beaucoup, on boit des bières (beaucoup), on essaye de communiquer avec les laos présent (seul le patron est vietnamien), on regarde, ou plutôt écoute le patron chanter au karaoké, tel un soprano d’opéra (balaise le mec). On nous demande, comme souvent, où nous avons laissé nos enfants ^^, et quand on répond que l’on en a pas, les gens s’empressent de nous dire qu’à notre âge, ils en avaient déjà trois, et de nous les montrer s’ils sont présents . C’est chouette, on se marre bien. Et on se couche tard… 

Le lendemain matin est un peu dur… Mais heureusement presque plat. Dans cette grande plaine, finis les petits villages isolés, place aux maisons imposantes en bétons… Ici l’augmentation du niveau de vie, ça commence par le scooter, puis la télé (même les huttes en bambou ont leur parabole…) à égalité avec le smartphone, puis la maison en bois de tek. Vient ensuite la sonno de 6-7000watt minimum. Oui les laos aiment la musique, et cela ne leur fait pas peur d’installer de quoi faire un concert pour 10 000 personnes sous leur maison en tek. Il est d’ailleurs rare que nous n’entendions pas de la musique le soir au bivouac alors que nous pensions être complètement paumés au milieu de nulle part. C’est que ça porte, 7000 watts ! Quand ils ont les moyens, ils passent ensuite au pickup (ou la voiture de sport de jacky, pas du tout adaptée au routes locales^^) et à la maison en brique ou même directement en béton. Souvent dans des styles très pompeux, très brillant, très « m’as-tu vu ». En plus d’être moche, et d’utiliser du béton alors que les ressources en sable sont bientôt épuisées*, c’est un vrai problème de construire en béton ici, où le taux d’humidité est toujours ultra élevé. Après quelques années, les moisissures arrivent et les bâtiments ne sont alors plus très sains. Les morts par glissade dans les salles de bains pourraient prêter à sourire, mais c’est en réalité un vrai problème sérieux !

Nous retrouvons ensuite des montagnes, moins hautes mais plus pentues. Jusqu’à 12% d’après les panneaux. Mais on les soupçonne de n’avoir pas de panneaux disponibles avec un pourcentage supérieur ^^. La vie y est encore une fois rustique. Le weekend, on croise les gamins de 8 ans (je me suis déjà auto-censuré pour ne pas dire 6, mais on me dit qu’ils auraient plutôt 10 ans) en scooter, rentrer de la pêche, masque sur la tête, harpon sur l’épaule, et téléphone à la main (oui Ok peut être pas le harpon et le téléphone en même temps, ils ne conduisent pas encore sans les mains à cet âge-là 😉 ), les femmes se douchent aux robinets sur les bord des routes en portant un sarong (pas les hommes, où se douchent-ils?), les bambins se baignent dans les rivières, ou jouent avec un pneu et un bâton (cela fait toujours fureur), ou bien une machette et une noix de coco, à partir de 5 ans (et là je déconne même pas !). Bref, c’est authentique, c’est beau, on apprécie. 
Laos du Sud

Laos du Sud

 On traverse un lac artificiel immense, avec beaucoup d’arbres morts, qui évoque le parc de Miribel à Anab et le Mordor à Lolo. Peu d’intérêt.

Laos du Sud

Laos du Sud

À partir de Laksao, cela devient plat. Chouette, car en plus il y a de grands pics karstiques qui sortent de terre. C’est la montagne sans qu’on ait besoin de forcer sur nos petites guiboles :). C’est magnifique et on apprécie beaucoup. Les falaises donnent des idées à Lolo qui se verrait bien ouvrir une guesthouse et un club d’escalade dans le coin :). Il y a beaucoup de grottes mais on ne s’y arrête pas. Ce n’est pas forcément notre tasse de thé et puis on en a déjà vu une ou deux.

Laos du Sud

Laos du Sud

Laos du Sud

Laos du Sud

A l’heure de la sortie de l’école, nous sommes souvent escortés par des enfants à vélo qui font la course avec nous. Et la gagnent souvent d’ailleurs… Mais pour notre défense, même s’ils sont 2 par vélo ^^, ils ne pédalent que quelques kilomètres ;), et sont sûrement beaucoup plus motivés que nous !

Nous arrivons ensuite vers Thakhek où la tranquillité va nous quitter pour un temps… 

To be continued… 😉

___________________

* Pour en savoir plus : 

http://boutique.arte.tv/f9016-sable_enquete_disparition

     


    7 réflexions sur “Centre du Laos, dénivelé en forte hausse

    1. 2173m de dénivelé en un jour… C’est à peu près notre programme pour toute notre vadrouille cyclo de l’été, aha ! On ne va plus oser pédaler avec vous après ça !!
      Merci, c’est bon de vous lire !

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      1. Vous inquiétez pas ça se perd vite 🏔, et puis il nous a fallu une grosse journée pour les faire. Trop chouette que vous repartiez cet été! vous allez où ?🌍🏕🏖🌄🌅🚲

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      2. Et puis nous aussi c’était ça notre programmes avant ! Après quelque coups de pédales d’entraînement cela se fait (presque) tous seul en fait.
        Vous nous rejoindrez dans les cols Italiens pour notre retour du coup ? Allez ?!?! 😉

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        1. Ce serait vers quand ? Dites-nous, et on va voir ce qu’on peut faire !!
          (Pour cet été, on ne sait pas encore en fait, mais il y aura sans doute du Massif central à l’intérieur, gloups)

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          1. Wahou, trop bien le massif central!
            Pour l’Italie, ce serait vers novembre, si tout se passe bien! Mais bon le souci c’est que c’est dur de donner des dates exactes… En tout cas ce serait vraiment chouette de nous avoir un bout à nos côtés !

            Aimé par 1 personne

    2. Hello !
      Bivouacer au Laos n’est pas très bien vu de leur part…
      Si on se renseigne un peu sur leur culture, on apprend que le mieux est d’aller dans les petits villages (ou tous les enfants vous accueillent avec des Sabadiii) et de demander l’autorisation au chef du village de dormir ici. Accueil traditionnel garanti ! C’est comme ça que je fais et aucun des chefs de village n’a accepté d’argent, ils me logent et nourrissent a chaque fois, c’est vraiment génial !
      Bonne route !

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