Nos visites en Chine : attention, courbez l’échine!

Voici le volet 3 de nos aventures chinoises : les visites culturelles ! Pourquoi « courbez l’échine »?, vous demandez-vous. Eh bien tout simplement parce qu’en Chine, toute construction ancienne a droit à un petit panneau explicatif (ça c’est cool) indiquant au visiteur à quel point ce monument est admirable, nous donnant l’impression qu’on devrait s’incliner devant la moindre pierre.

Bon, il faut admettre qu’il y a en Chine un paquet de vestiges assez époustouflants, mais quand on vous déclare solennellement pour chaque baraque en bois qu’elle est exceptionnelle, au bout de la 8ème du genre, ça fait sourire. (Au bout de la 19ème, ça agace un peu.). Surtout que ces panneaux ont souvent une traduction plus qu’approximative, parfois incompréhensible. Mais on y comprend quand même que quelque soit la période, la civilisation chinoise était execptionnelle, et souvent la plus resplendissante du monde. Loin de nous l’envie de démentir et de dire qu’ils font de la propagande (on espère encore avoir notre visa pour le retour), même si ils parlent du boudhisme thibétain comme d’une secte.

Les visites, à Beijing

Commençons par ce qui est peut-être le plus célèbre monument chinois :

la Grande Muraille !

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Pour ce retour sur cette visite, on vous livre la page de notre journal de bord qui la raconte :

« Lever avant l’aube pour notre excursion à la Grande muraille aujourd’hui (6h).  Nous avons décidé d’aller à Badalin, l’endroit le plus touristique (une fois n’est pas coutue). Cea sera beaucoup plus pratique pour s’y rendre, et comme nous avons tous les 2 déjà fait un « wild great wall », on se dit que ce sera sans doute intéressant ici. Et donc, pour essayer d’éviter quand même un maximun  les foules, nous partons tôt pour aller prendre le train « S2 », accessible depuis un arrêt de métro. C’est très facile et pratique, le tout pour un cout raisonnable de 12 yuans aller-retour (moins de 2€). Arrivés sur place, nous ne sommes pas l es premiers, car le train n’est pas le seul moyen de venir ici, les  bus et les voitures nous ont précédés. Mais c ‘est encore raisonnable. Nous décidons d’aller arpenter la muraille Sud, qui est beaucoup  moins « peuplée » que le côté Nord. Tout est bien restauré ici, peut-être un peu trop, même. Il y a des rampes sur les parties les plus pentues, des poubelles tous les 100 mètres, des toilettes, des paratonnerres sur les tours, et des caméras de surveillance ainsi que des haut-parleurs. On n’est pas forcément fans de tout ça, mais ça a des côtés pratiques, notamment pour le genou d’Anabelle. Surtout que les haut-parleurs gueulent à longueur de journée des règles de bonne conduite pour essayer de rappeler aux visiteurs (surtout chinois) d’être polis et respectueux des lieux. C’est pas gagné… 

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Des gardes modernes nous observent depuis les tours, scruttant nos moindres faits et gestes. Surveillance, surveillance…
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L’efficacité de la surveillance sur le civisme des chinois est pourtant limitée…

Cette première partie se fait dans un brouillard de pollution qui ne s’est pas levé depuis Beijing. C’est dommage, car les paysages seraient sinon magnifiques avec le soleil… Mais cela reste impressionant, cette muraille ! D’autant plus que les gens sont sur le côté Nord, et nous sommes donc assez tranquilles. Nous arrivons même à prendre des photos sans personne ! 🙂

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Per-sonne, on vous dit ! 🙂


En face, nous voyons maintenant des hordes de toursites déferler sur le mur, tel les mandchous ou les mongols assaillant l’empire du milieu. Nous avons bien fait  de venir  de ce côté ! Alors que nous redescendons, les gens commencent à arriver de notre côté aussi.

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La horde des envahisseurs ! (et là ça va encore en fait)


Et miracle : Le soleil  pointe le bout de son nez ! Au Zénith, il arrive à transpercer le smog de pollution. C’est chouette et cela nous motive pour aller nous faufiler entre les hordes envahisseurs sur le côté Nord. Lors de l’ascension, nous croisons un groupe de 50 toursites français. Enfin ! (
ndlr: On n’en avait pas encore vu jusque là)ˆˆ. Mais c’est plus long, plus pentu, et aussi plus haut de ce côté-ci. Le genou d’Anabelle souffre un peu. On arrive en haut avec le soleil, le smog s’est un peu levé, c’est beau. Cela donne un peu une impression de coucher de soleil perpétuel… 🙂 La descente est encore plus pentue que la montée, mais heureusement, les touristes se sont clairsemés car beaucoup redescendent en télécabine et loupent alors la suite de la muraille

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Oh hisse ! Ca grimpe ! Et dire qu’à l’époque ils se servaient de la muraille comme d’une voie commerciale. On voie mal la charrue tirée par un âne passer ici…


Après avoir parcouru le mur et passé 17 tours, nous redescendons de la muraille un peu éreintés. Nous passons ensuite, révoltés, devant le « bear garden » (
ndlr: on pensait au début à une erreur de traduction pour « beer garden » mais non…), où sont enfermés tout un tas d’ours dans de petits enclos tous secs. Nous allons ensuite déjeuner dans un petit resto, le plus loin possible de l’entrée de la muraille, où, grâce à  Anab, nous pouvons lire la carte en chinois et échapper à un prix spécial « toursites étrangers », mais cela reste quand même un peu cher. C’est la Grande Muraille, quand même ! Nous retournons ensuite prendre le train, qui sera beaucoup plus rempli que ce matin.

Nous sommes finalement bien contents de notre journée, car malgré les nombreux défauts de ce site, la muraille est ici vraiment longue et impressionnante, et en aussi bon état que sous les Ming*, probablement (même mieux peut-être…). »

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Malgré tout ses défauts, le site est vraiment grandiose (il n’a pas été choisi par hasard) et met en bien en avant l’aspect dantesque de la muraille

*C’est sous la dynastie Ming ((du XIVème au XVIIème siècle) que la Grande Muraille a été constrruite.

Le temple du Ciel

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Ce temple taoïste, bâti lui aussi sous la dynastie Ming par l’empereur Qianlong (qui fait construire pas mal de choses à Beijing), a pour fonction d’abriter une cérémonie annuelle présidée par l’empereur afin d’obtenir de bonnes moissons. D’ailleurs, d’après un panneau, un empereur (on ne se souvient plus duquel) a manqué ce rite une année, et il y a ensuite eu de très mauvaises récoltes dans tout le pays. L’année suivante, heureusement, la cérémonie a eu lieu, et les récoltes ont suivi ! 🙂

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La déco vraiment sympa 😉

Ce temple se situe dans un grand parc qui abrite également plusieurs autres bâtiments, comme une étable dont les animaux étaient uniquement destinés aux offrandes, une cuisine avec 80 cuisiniers qui préparaient également de la bouffe pour les dieux (!) (heureusement qu’après ils avaient de bonnes récoltes, parce que ça fait quand même un sacré gaspillage…), plusieurs pavillons pour des étudiants, et un bâtiment où l’empereur devait faire une retraite de 3 jours avant de procéder à la cérémonie (pendant cette retraite, il ne pouvait ni s’occuper des affaires du pays, ni de ses chères concubines, mais il pouvait lire, faire de la poésie, de la calligraphie,… En fait, toute l’année, il devait avoir hâte d’avoir ces 3 jours tranquillou ! :)).

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Un arbre poli par les nombreuses petites mains des visiteurs

On reste un long moment dans ce parc où on est au calme, même s’il est en plein Beijing. Le temple principal est vraiment joli car contrairement à la plupart des autres temples taoïstes, tout aussi colorés, il a une forme ronde qui le rend très original. (ndl*: C’est vachement plus fengshui !).

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Les décorations des toits en céramique, toujours très travaillées. Bleu ici, couleur du divin, elles sont parfois vertes (on ne sait plus trop pour quoi) ou jaunes (couleur impériale, comme à la citée interdite par exemple).

Le parc Beihai

Encore un parc aménagé par l’empereur Qianlong, de la dynastie Ming. Il est immense, situé au coeur de Pékin, tout près de la cité interdite et de la place Tian’anmen, et abrite lui aussi tout un tas de pavillons et pagodes en tout genre, dont on ne sait pas trop à quoi ils servent (on n’a pas lu toutes es explications ˆˆ). Au centre, un grand lac entoure une colline sur laquelle est construit un temple blanc en forme de stupa bouddhiste, que l’on peut voir depuis la ville, et depuis lequel on a une jolie vue sur celle-ci, quand il n’y a pas trop de pollution, bien sûr.

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Les parcs, s’ils sont calmes et apportent un peu de verdure dans ces cités bruyantes et polluées, restent cependant ultra travaillés et n’ont pas grand chose de naturel. Les arbres y sont souvent plantés en ligne, taillés régulièrement. À Kunming, ils vont même jusqu’à leur mettre des perfusions d’on ne sait quel produit, comme à des malades à l’hôpital. Ça en dit long sur l’état du sol où, bien entendu, pas une feuille ne reste pour faire de l’humus, laissant la terre à nue, sèche et morte.

Xi’an

Xi’an est la capitale de la Chine antique. C’est donc une ville d’histoire et de culture, que nous avions très envie de visiter. Elle est entourée d’une muraille encore en très bon état, et on y trouve de nombreuses pagodes, temples, et un musée de la calligraphie qui a l’air fort intéressant.

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La tour de la cloche, qui emerge du smog de Xi’an

Cependant, notre passage à Xi’an a été gâché par « l’épisode » de pollution atmosphérique. Nous mettons des guillements à « l’épisode » car à Xi’an, les taux de particules fines présentes dans l’air ne descendent que rarement au dessous de 100, ce qui correspond déjà à une alerte importante chez nous… En bref, ils sont toujours en alerte pollution, mais durant notre séjour, elle était particulièremement forte. Le site de surveillance de la qualité de l’air qualifie la qualité de l’air d’ « airpocallypse » lors de nos 2 derniers jours…

Du coup, cela a bien réduit notre programme de visites, car on n’osait pas sortir de l’hôtel et qu’Anabelle était malade !
Voici donc ce qui nous a marqué :

Le quartier musulman

Il faut savoir que Xi’an est située au départ (ou à l’arrivée) de la route de la soie. C’est donc une ville de brassage culturel important. La religion musulmane y a sans doute été amenée par les marchands qui s’y rendaient depuis les pays d’Asie centrale. En tout cas, il y a une grosse minorité musulmane à Xi’an, et donc un quartier musulman. Le principal intérêt de ce lieu pour les gourmands que nous sommes est la rue consacrée à la « street food », où l’on se rend 2 jours de suite. Les étals de noix, amandes et autres fruits  secs, de gâteaux de riz, de jus de grenade, se mêlent à ceux, moins râgoutants, de brochettes de moutons qui exhalent des odeurs de viande grillée particulièrement fortes, et d’où pendent des carcasses sur lesquelles il ne reste plus grand-chose. Tout le long de la rue, on peut voir des hommes préparer la pâte qui va servir à confectionner une sorte  de nougat, ensuite garni avec différents fruits secs et noix : ils accrochent la boule de pâte à un clou et tirent jusqu’à ce qu’elle ne soit plus que de l’épaisseur d’une corde, puis la raccrochent sur le clou et recommencent. Ensuite, ils tapent dessus au marteau pour l’étaler finement, puis ils ajoutent la garniture. (On n’a pas compris toutes les subtilités, mais le résultat était excellent, et c’était sympa à regarder.) On goûte des galettes rondes aux herbes, des petits pains au piment, du tofu mariné en fines lamelles, des patates frites au piment et fines herbes, des petits gâteaux aux amandes, et du jus de grenade pour faire passer tout ça. Les légumes sont assez rares, ce n’est pas vraiment un endroit végé-friendly…

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Une rue animée comme on les aime
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Lamelles de tofu légèrement pimenté…
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… avec les piments d’en face
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Une pâte à pizza pas dégueu 🙂
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Et un sacré paquet de nouilles !

Armée enterrée et tombeau de l’empereur Qin Shi Huang Di

The truc to see, à Xi’an, c’est l’armée enterrée. Kesako ? Nous allons vous l’expliquer ! Pour cela, resituons un peu le contexte. 200 avant Jésus Christ, l’empereur Huang de la dynastie Qin (en chinois Qin Shi Huang Di) parvient pour la 1ère fois à unifier la Chine (avant, il y avait plutôt plein de « royaumes combattant » gouvernés par des seigneurs de la guerre). Il installe sa capitale à Xi’an, fait (dès cette époque) bâtir une muraille autour de la ville, et prévoit l’emplacement de son futur tombeau. Il sera entre des montagnes et une rivière, afin d’être entouré par des éléments naturels protecteurs (c’est le fameux fengshui). Mais là où l’empereur devient carrément mégalo, c’est qu’il fait fabriquer en plus une armée de plus de 8000 soldats en terre cuite qu’il fait enterrer du côté où des ennemis pourraient venir !

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Le jour de la visite, nous partons très tôt, une fois encore, pour éviter les touristes, car le site est très très visité. Un bus nous y emmène depuis la gare de Xi’an. Une fois sur place, nous prenons les billets et sommes  accostés par une guide parlant anglais qui se propose de nous faire visiter. Nous comptions justement prendre un guide donc nous acceptons (moyennant 150 yuans). La guide nous est très utile pour mieux comprendre à quel point cette armeé enterrée est extraordinaire (pas de 2nd degré cette fois-ci), elle nous explique bien les détails, mais son discours est un peu appris par coeur et elle a parfois du mal à répondre à nos questions. De plus, à la fin de la visite, elle insiste pour qu’on passe dans les magasins à touristes, même si on lui a bien expliqué qu’on n’achèterait rien (ça doit faire partie de sa mission). Du coup, on est sympa et on accepte sans broncher le discours de 5 minutes sur les vertus des pierres de jade qui viennent des montagnes alentours (et qui coutent entre 100 et 10000 euros), et on fait même semblant de regarder les vitrines avant de sortir de la boutique. Dans ses missions, il est également stipulé « vous devez photographier les toursites que vous accompagnez au moins 14 fois devant chaque spot ». Ainsi, après cette journée, on passe une heure à effacer les 200 photos de nous devant l’armée, devant le général, devant la photo du gars qui a découvert le site par hasard, devant le musée, devant les montagnes-qui-sont-très-jolies-quand-il-n’y-a-pas-la-pollution… ˆˆ

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Une qui a échappé au triage drastique. Dommage, on aurait pu la prendre en France, ça aurait été pareil vu que l’armée est floue derrière nousˆˆ

Et alors, sur le site, que voit-on, et qu’apprend-on au juste ? On voit des fosses immenses, pleines de soldats en rang de bataille. On comprend qu’il y a différents corps d’armée (les archers, les fantassins…) à leurs vêtements et à leur posture, mais les armes ne sont plus présentes, elles ont été pillées. Ces soldats sont de taille humaine, même un peu plus grands, et ont tous des visages différents. D’après une légende, les artisans qui les ont fabriqués les auraient faits à leur image, et certains chinois viennent donc les examiner, espérant retrouver leur ancêtre.

Les statues étaient peintes mais on ne peut aujourd’hui pas voir ces couleurs car elles disparaissent en moins de deux heures au contact de l’air. Et vu qu’il faut environ huit mois pour les reconstituer (elles sont en mille morceaux), la couleur ne tient pas. Tout ça parce qu’ils les ont peints après cuisson !

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Impressionnantes, ces couleurs, non ? 😉

On voit également des chars, des chevaux, une salle avec les officiers (ils n’ont pas la même armure, ni la même coiffure), quelques specimens qui ont été retrouvés entiers et qui ont vite été mis sous vide pour que les couleurs ne s’en aillent pas. On voit enfin tout ce qui reste à faire : les fosses non ouvertes pour ne pas abimer les couleurs (on espère encore trouver un procédé pour les conserver), les morceaux de soldats en attente d’être reconstitués. En tout cas, les archéologues ont encore du boulot pour un moment !

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Les petits morceaux de statues (au milieu en haut) quand ils ouvrent une fausse
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Et les statues en cours de reconstitution. On comprend mieux pourquoi les archéologues y sont depuis plus de 40 ans !

Après l’armée enterrée, on va voir la tombe de l’empereur, située à 1,5 kilomètres. Mais bon, c’est bien parce qu’elle est située dans un parc qui nous permet de pique-niquer tranquilles, parce qu’il n’y a absolument rien à voir ! Elle est recouverte d’un tumulus et n’a jamais été ouverte. On sait cependant qu’elle est ici d’après les archives d’un historien (Sima Qian), et également qu’elle serait entourée de mercure et protégée par des tas de pièges, ce qui explique qu’elle n’ait pas été ouverte. D’après cet historien toujours, il y aurait également à l’intérieur les cadavres de 48 concubines qui auraient été enterrées vivantes avec l’empereur et ceux des ouvriers qui ont participé à la construction, pour ne pas qu’ils en divulguent les secrets…

Bref : cet empereur Huang, un grand taré !

Guiyang

Nous ne logeons pas dans le centre, mais à plus de 20km, et donc ne visitons pas la ville en elle-même. Nous y passons seulement en nous rendant à la gare, et pouvons alors admirer la statue géante de Mao qui trône toujours sur la place de la mairie !

Depuis le district de Huaxi, on se rend à vélo dans une ancienne ville fortifiée à une quizaine de kilomètres, et l’on passe dans un village de la minorité Buyi (minorité dont est originaire notre hôte). On va également voir de belles casacades dont l’accès était jusque là gratuit, mais ils sont en pleins travaux pour barricader le site et le rendre payant (la bretelle d’autoroute est déjà prête, et notre hôte a même galéré à retrouver l’accès normal, car l’ancienne route était fermée. Il y était pourtant allé peu de temps avant, c’est impressionant comme les choses changent vite, en Chine !). Pour nous déplacer à vélo depuis Huaxi, nous empruntons une route à deux fois quatre voies, type autoroute, mais pas de danger, il n’y a presque personne, et si jamais une voiture vient, elle a de la place pour doubler !

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Le parc Huaxi, ses cascades…
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…mais surtout sa vie quotidienne avec ses joueurs de diabolo vrombissant…
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…asymétrique, donc beaucoup plus dur…
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… ses bataillons d’anciens qui viennent y nager tout les matins, bien alignés, 5 minutes, une longueur pas plus…
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…ses séances de Taï Chi avec éventail.

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Les pontons vraiment originaux
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Nous avons donc fait pas mal de visites en Chine, où nous étions plus en mode « backpacker avec vélo dans le sac à dos » que cyclotouristes, puisque nous n’avons repris les déplacements à vélo qu’à Kunming. On a bien apprécié aussi, même si on avait hâte de voyager à nouveau avec notre mode de transport préféré !

Suivront donc nos articles sur les différents modes de transports que l’on a testés avec les vélos, en Chine, et sur les habitants de ce grand pays.

Si vous n’avez pas encore une overdose de photos, il y en a plus ici.

* non non, on n’a pas oublié le « r », cela veut « note de Loris » ;).


2 réflexions sur “Nos visites en Chine : attention, courbez l’échine!

  1. J ai pris un peu de temps pour lire attentivement et regarder vos photos !! Tout est interessant !! Voir cette pollution! ! Cette armée de « terre »et son histoire !!! Je ne me souvenais plus que cela faisait 40 ans déjà qu il y travaillaient !! La fameuse muraille et vos commentaires , nous donne l illusion d y etre !! Merci!! Bisouu

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