En Russie, aussi*

En préambule, une petite histoire de visa

Il faut savoir les formalités pour entrer Russie sont parmi les plus compliquées pour les ressortissants français que nous sommes. Nous avions, à la base, pensé faire faire nos visas pour la Russie en Pologne ou dans les pays baltes. Mais arrivés sur place, nous nous rendons compte que cela est encore plus compliqué que dans son pays de résidence. Nous apprenons en même temps que le visa chinois n’est plus disponible pour les étrangers en Mongolie ou en Russie et que par conséquent nous devons le faire en France… Nous avions donc renvoyé illico presto nos passports en France pour faire faire nos visas par une agence. C’est l’avantage d’être encore dans schengen, une simple carte d’identité (périmée depuis 6 mois pour Loris) suffit comme papier d’identité (testé et approuvé lors d’un contrôle de la douane volante polonaise lorsque nous flirtions avec la Biélorussie). Nos passports arrivent donc à « Lyon visa », qui ne sont pas des plus locaces quand on essaye de leur expliquer le principe du voyage à vélo, et ils nous reviendront en Estonie par voie postale. Pour une question de délais, nous ne demandons pas le visa Mongole, et décidons même finalement que nous n’irons pas la-bas pour passer plus de temps dans les autres pays traversés. Passer par une agence ajoute un cout, mais pour les visas galères à obtenir, qui demandent notamment un billet d’avion (que, bien sûr, nous n’avons pas en vélo), cela reste une solution bien pratique pour éviter les longues démarches enquiquinantes.

Le passage de la frontière

Nous passons la frontière russe depuis l’Estonie, à Narva. Loris est tout stressé, ce qui ne lui ressemble pas. Il a un peu peur des russes depuis qu’il s’est fait soutirer de l’argent par des flics lors de son premier passage dans le transsibérien ! Surtout que l’on nous avait annoncé tout et rien sur les conditions actuelles pour la franchir. Ainsi, on nous avait dit qu’avec les sanctions actuelles contre la russie, il était interdit de ramener de la nourriture par exemple. Et nous qui ne voyageons jamais sans nos 10kg de réserve ! Et qu’en sera-t-il de notre stock de fromages (car cela c’est une certitude : on n’en trouvera pas de bon ici) ? Et notre grosse bouteille de gaz toute neuve ? Ne vont-il pas croire qu’on transporte une bombe ?

Heureusement Loris s’est rasé (bon, il l’a fais au ciseau, donc on dirait un peu qu’il a la gale…). Et puis le serveur du resto où nous dinons juste avant, qui est russe, est très sympa, et nous prévient que la Russie, ça va être super car les gens y sont très gentils. Chouette ! Espérons que les gardes frontières correspondent à cette description. 🙂 En tout cas, les chauffeurs du bus de la compagnie russe qui doit nous emener à Saint-Pet’ le sont car ils acceptent nos vélos sans sourciller et nous aident même à les charger.

Le bus avance doucement vers le poste frontière. La tension monte. Loris s’applique pour remplir le petit papier super important d’entrée en Russie avec les infos du passeport et du visa. Le nom au bon endroit, le numéro de passport vérifié plusieurs fois aussi. Et là, la catastrophe se produit. Il inverse le numéro de visa et la nationalité… Aïe aïe aïe. Heureusement, il arrive à demander tant bien que mal, en englruski, un nouveau papier au chauffeur, et à le remplir pendant la vérification des documents coté UE. Vient alors l’arrivée au poste russe. Le chauffeur descend. Puis revient deux minutes plus tard et fait une annonce au micro en russe. Tout le monde s’active alors. Il viens d’annoncer qu’on doit descendre en prennant toutes ses affaires, récupérer tous ses bagages dans la soute et passer à pied pour les faire vérifier, ainsi que nos visas, pendant que plusieurs agents vons fouiller le bus. Heureusement, on peut laisser nos vélos démontés dedans. Ouf ! Nous avons seulement 5 sacs chacun à nous trimballer. On espère alors qu’il ne vont pas fouiller nos sacs et nous soutirer toute notre bouffe. Mais en fait, tout se passe très vite, la vérification du passport est une formalité, et les bagages sont juste passés au scanner. Il doivent seulement vérifier que l’on ne transporte pas d’armeˆˆ. Nous remontons dans le bus, et Loris peut enfin se détendre. 🙂 Vous n’aurez pas de photo de ce passage, Loris n’as pas eu le culot de le sortir pour prendre en photo la garde frontière russe, ou les fouilleurs de bus 😉

A Saint-petersbourg, c’est le coup de bourre

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Notre première église « barbapapa »
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Et sans pneus cloutés !

On nous a fait l’éloge de cette ville où l’architecture est impressionnante, on a donc hâte de la visiter. On y arrive un soir (enfin, à 17h, quoi) et il nous faut environ 2h30 (à vélo, of course) pour rejoindre notre hostel, qui se situe à 2,5 km. Ca donne une idée de l’état de la circulation dans cette mégapole… Il faut dire, à sa décharge, que la neige abondante ne facilite pas la chose. Dès le premier jour, on peut tout de même circuler sur les routes sans se faire peur. C’est l’avantage des embouteillages : les voitures ne roulent pas trop vite.

Le lendemain, on visite le centre-ville à dos de canassons, car on ne dort pas au même endroit que la veille, et on n’a donc pas pu laisser les vélos. Ce n’est pas ultra pratique, pour visiter une ville par -5°C, et on se rend très vite compte que, malgré notre impression de la veille, il n’est pas aisé de circuler dans St Pét à vélo. Quand on ne sait pas trop notre route, on va sur les trottoirs et on pousse, mais c’est bondé et affreusement glissant (car les routes sont en partie déneigées, mais les trottoirs non). Les gouttières, qui sont d’un diamètre environ du double de celles de part chez nous, dégueulent des cascades cylindriques de glaces qui s’étalent par la suite sur les trottoirs. Sur les toits, des personnes sont chargées d’enlever la neige à l’aide de pelles à neige. Dans le meilleur des cas, de la rubalise au pied du batiment indique qu’il ne faut pas y passer sous peine de recevoir sur la tête le contenu des dites pelles à neige, qui est balancé sans ménagement quelques étages plus bas. Mais le plus dangereux reste les tas de neige qui tombent naturellement, sans prévenir avec de la rubalise… Bref, un peu galère ! Mais nous réussissons à passer entre les tas de neige et les plaques de glaces sans nous casser une patte.

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Malgré tout, Anastasia et les Romanov ne sont jamais très loin dans ce décor d’un autre temps

On admire les immeubles, les palais, les églises orthodoxes si particulières. Ca et là, aux abords des lieux toursitiques, des personnes déguisées en tsars et tsarines abordent les visiteurs pour se faire prendre en photo avec eux, des hommes sandwich vendent des tours guidés dans la ville, des jeunes nous harcèlent pour qu’on touche leurs animaux « sauvages » (chouettes, blaireaux) retenus captifs pour le plaisir des toursites : « Touch my bird ! ». Cette  dernière attraction déplait fortement à Anabelle qui le leur fait savoir.
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Au resto, nous croisons un groupe de cinq personnes qui, après avoir vu nos vélos, et nous avoir demandé d’où l’on vient, nous remercie de venir visiter la russie :). Ca fait plaisir. Ils ont contents de voir que des étrangers s’interessent à leur pays, et qu’en plus ils sont suffisament « fous » pour y venir en vélo en automne ˆˆ

A St Pét, on est hébergé 2 nuits chez Veronika et Vadim,  dont on est les 1ers hôtes ! Ca met un peu la pression, il faut faire bonne figure. Veronika se plie en 4 pour nous cuisiner un borsch végétarien et des crêpes, alors qu’elle a plein de travail pour le lendemain… Mais on apprécie bien ! Spassiba ! (Merci !) Nous pouvons passer nos soirées avec nos hôtes, ce qui nous permet de discuter avec eux de la Russie. C’est chouette ! On aura la confirmation du système de santé catastrophique ici. On apprend aussi que se loger en Russie coute très cher comparé aux revenus des gens, pour une qualité plus que médiocre des logements (notamment à cause de la corruption dans le batiment). Ils souaiteraient d’ailleurs s’expatrier en Europe de l’Ouest s’ils en ont l’occasion.
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Le lendemain, au programme, achat des billets de train pour Moscou, et visite. Malheureusement, cette dernière se limitera à une petite balade dans le centre, comme hier, car nous passons 2h30 à la gare pour réserver les billets !!! Les gares en Russie, c’est un peu des maisons de fous, même pour les russes. Il y a une trentaine de guichets, devant lesquels les files d’attente varient de 1 à 15 personnes, et vous ne savez absolument pas pourquoi ni à quel guichet aller. Vous essayez de demander aux gens qui font la queue, puis vous attendez sagement votre tour. Longtemps. Ensuite, armé de votre petit guide de conversation franco-russe, vous essayez de faire comprendre à la dame au guichet que vous voulez 2 billets pour Moscou, pour le lendemain à 13h environ (vous avez vu sur internet qu’il y avait 3 trains : un à 13h, un à 13h20, un à 13h30, sans avoir compris les différences), et que vous avez des vélos. Ca se passe bien, la dame vous vend vos billets, après avoir recopié la moitié de votre passeport en tapant à deux doigts (c’est donc pour ça que c’est si long), et vous fait des tickets « bagage » pour les vélos. Mais mais mais… ce n’est pas fini pour autant, car il faut faire valider ces tickets « bagage » à un autre guichet – pas n’importe lequel, ce serait trop facile, la dame écrit donc les numéros des 3 guichets où on peut aller faire la queue pour valider notre ticket bagage. L’histoire pourrait s’arrêter là, avec encore une queue, des tickets bagages en poche, et seulement 1h15 passée à la gare. Mais alors que notre tour arrive au guichet « bagage », la guichetière ferme : c’est l’heure de sa pause ! Aaaaaaaah ! On se retape donc une autre queue à un autre guichet bagage, en priant pour qu’on passe avant la pause cette fois (pour info, les pauses sont affiché sur  les guichets, il faut bien les étudier et les comparer avant de choisir sa file). Yes ! C’est notre tour ! Après quelques minutes d’incompréhension, la dame va voir un collègue et nous répète cette phrase en anglais « no need pay ». On montre les billets, qu’on veut seulement faire valider, mais elle semble sure d’elle : on n’a besoin de rien !

Moscou, ça vaut le coup !

Après un trajet tout confort (on se rend compte en arrivant dans le train qu’on est en 1ère classe !), nous débarquons à Moscou dans l’après-midi.

Première impresssion en se rendant à notre auberge : c’est joli ! Il y a de la neige aussi, mais beaucoup moins qu’à St Pét, et il est plus aisé de circuler, à la fois sur la route et sur les trottoirs. Contrairement à ce que nous ont dit nos hôtes petersbourgeois, ça nous semble beaucoup moins bondé. Nous passons par le « Green ring », un anneau de promenades pédestres qui passent au milieu de parcs. Il est illuminé, ça nous plait.
Nous y trouvons même une piste cyclable ! Peut-être ne vous rendez-vous pas compte, mais une piste cyclable en Russie, c’est un peu comme une personne de gauche dans un gouvernement socialiste, un coquelicot dans un champs de blé industriel, une mésange au milieux des pigeons urbains… C’est à dire totalement inattendu, et incroyablement plaisant. Oui, car on parle bien de Moscou et de la Russie, ce pays de presque 150 millions d’habitants qui ne fait pas le tri des déchets (même pas du verre !), et dont le système de chauffage central hérité de l’aire soviétique, commun à plusieurs batiments, parfois à tout un quartier, oblige à ouvrir les fenêtres en hiver…

En fait, après St Pétersburg qui nous a un peu déçus, on s’est mis en tête qu’on préfèrera Moscou, et cela joue peut-être sur nos ressentis ! Car, de fait, on adore cette ville. On se rend à un « free guided tour », comme à Tallinn, qui se révèle très instructif et plaisant. Notre guide nous présente les monuments principaux du centre ville tout en nous livrant quelques anecdotes sur les russes ou sur l’histoire. Comme celle de la cathédrale Sainte Basile, la plus connue de Moscou, qui ressemble à un palais de Disney. Elle avait au départ un autre nom, mais a été rebaptisée St Basile après qu’il l’ait sauvée de la destruction par Napoléon (c’est du moins ce que croient les moscovites, car St Basile avait déjà réalisé plusieurs miracles autour de la place rouge). En effet, Napoléon, à son arrivée dans Moscou, en est tombé amoureux et a voulu la ramener en France. Comme cela n’était pas possible, il aurait ensuite décidé de la détruire, mettant en pratique un des principes des puissants : « Si je ne peux l’avoir, personne ne l’aura ». Mais alors que les hommes de notre cher empereur étaient prêts à y mettre le feu, une pluie battante s’est abattue sur la ville, et la cathédrale a été sauvée. Ce miracle a donc été attribué à St Basile et la cathédrale a été renommée en son nom.

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A la fin du tour, un passant demande à la guide russe ce que l’on fait ici, puis nous demande encore d’où l’on vient. Il nous remercie alors et nous tape sur l’épaule amicalement. Décidément, ces russes sont contents de nous voir :).

Nous avons également la chance de visiter Moscou avec un vrai moscovite rencontré à notre auberge, et qui nous emmène, lui, dans des coins plus éloignés du centre, et nous présente chaque immeuble important (il semble connaitre toutes les ambassades et tous les ministères !).

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Il faut savoir que les russes paraissent souvent froids au premier abord (comme vous pouvez le voir 😉 ), mais la pluparts sont très sympas après avoir cassé le glace.

Nous allons notamment sur une colline qui domine la ville et où trône la « State University », dans un bâtiment stalinien qui est une des « 7 sisters » de Staline. Ces 7 soeurs sont des constructions imposantes et en forme de gâteau d’anniversaire à étage, mais elles cacheraient en fait une structure pyramidale voulue par le dictateur soviétique qui était très préoccupé par l’au-delà. En effet, les emplacements des septs tours ont été savamment calculés. Elles se trouvent toutes sur des zones chargées en énergie cosmique. La huitième devait être le point central de ces constructions et abriter le panthéon du soviétisme, avec au centre le mauselée de Staline, ce qui devait lui permettre de  revenir à la vie après sa mort… Heureusement, elle n’as pas pu être achevée, car l’acier prévu pour sa construction a finalement servi à fabriquer des armes pour la seconde guerre mondiale. Ouf ! Nous l’avons échapé belle. Comme quoi des fois fabriquer des armes peut sauver des vies ;).

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Pas du tout mégalo,le gars 😉

Du coup, Staline est seulement enterré avec les autres personnes importantes de Russie, au pied du mur du Kremlin, derrière le mauselé de Lenine. Nous ne l’avons d’ailleurs pas visité, pas forcément envie de voir le corps embaumé de Lenine depuis 100 ans. Mais nous avons vu bien mieux :

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Laika ! beaucoup plus chou que Lenine quand même !

Nous nous rendons aussi plusieurs fois sur la place rouge, qui doit son nom non pas à sa couleur mais à sa beauté, rouge signifiant magnifique en ancien russe ! Et en effet, nous pouvons l’attester, ce nom est mérité. On y vient de nuit, on y revient de jour, on y rerevient de nuit. Bref, on ne s’en lasse pas. Avec les décors de Noël et les façades illuminées, c’est vraiment féérique.
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Malgré tout, Loris trouve que quelques aspects de la ville ont un peu changé. Qu’elle s’est un peu asptisée, occidentalisée. Plus de mini-boutiques dans les souterrains du métro par exemple… et il est même maintenant facile de savoir ce que l’on mange sans parler un mot de russe. Dommage, ça avait son charme.

A priori, les sanctions, visibles ici, contre la Russie ne concerne pas les produits de luxe, toutes les grandes enseignes de hautes couture européennes et les constructeurs de  voitures de luxe allemands et italiens ayant pignon sur rue en plein coeur de Moscou. Ces sanctions se ressentent plus sur le cout de la vie qui a augmenté (avec la dévalutation du rouble à 70 pour 1 euro), plus les limitations des importations de produits alimentaires, et c’est donc plutôt les les gens normaux qui les ressentent…

Moscou est notre dernière étape européenne, car, vous l’avez déjà su, nous sommes maintenant en Asie.

Notre voyage n’avait pas de but précis, puisque c’est une boucle, mais nous nous attendions quand même à ce que les « choses sérieuses » commencent seulement en Asie, à ce que la partie européenne ne soit pas trop dépaysante, c’était pour nous plutôt le début de la route. Notre blog ne s’appelle-t-il pas V’Asie à Vélo ? Eh bien, nous pouvons maintenant affirmer que nos prévisions ont été bousculées, nos attentes dépassées. En Europe, les découvertes ont été immenses et les rencontres extrêmement enrichissantes. Nous apprécions le fait que ce voyage ne soit pas une attente de ce qui vient après mais puisse se vivre pleinement au présent (même si parfois, cela nous cause des petits désagréments, car nous ne sommes pas toujours bien renseignés). Tant pis, plutôt que tout prévoir, tout anticiper, nous préférons nous laisser glisser, profiter des lieux, des gens, des ambiances, des moments.

*Quoi, aussi ? Ben, on fait des haltes (comme aux pays baltes) !


Cette page est à jour !

Toutes nos photos de Russie européennes ici !


15 réflexions sur “En Russie, aussi*

    1. Oui pour les guichets. Mais pour les trains en eux mêmes qui sont à l’heure, à la minute près, sur 8000km de ligne, et dont chaque wagon a deux employés pour s’en occuper, tout ça pour des prix raisonnables, la SNCF a encore un peu de boulot…

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  1. Merci de nous avoir épargné le même genre de titre avec Saint Pèt!
    et pour la nourriture russe, quelle différence avec la Pologne ou les pays baltes? toujours des patates?
    la wodka y est-elle meilleure ?

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    1. La vodka russe n’est pas vraiment meilleure (même si on préfère pas leur dire en face 😉 ), car on en trouve pas aromatisée comme en Pologne…
      Coté bouffe, toujours des patates et du chou ! Plus détaillé dans l’article suivant 😉

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  2. Oui on se régale avec les commentaires (j’ai bien aimé votre comparaison de la piste cyclable en Russie avec ….. ) et les photos (En effet cette cathédrale Sainte Basile fait penser à Disney) . Merci de ce partage.
    Bonne voyage pour l’Asie (avec vos canassons en petits bouts).
    Énormes bisous

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  3. Hello!

    Toujours aussi chouette votre blog!

    Jolie passage: « Peut-être ne vous rendez-vous pas compte, mais une piste cyclable en Russie, c’est un peu comme une personne de gauche dans un gouvernement socialiste, un coquelicot dans un champs de blé industriel, une mésange au milieux des pigeons urbains…  » 🙂

    Triste passage: « Oui, car on parle bien de Moscou et de la Russie, ce pays de presque 150 millions d’habitants qui ne fait pas le tri des déchets (même pas du verre !), et dont le système de chauffage central hérité de l’aire soviétique, commun à plusieurs batiments, parfois à tout un quartier, oblige à ouvrir les fenêtres en hiver… »
    😦 .
    Il serait interressant de faire la comparaison avec les autres pays d’asie, meme si je ne me fais pas trop d’illusions.

    Brice

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